« Appel à François Hollande »

pour une révolution démocratique !

Notre démocratie tourne à vide.

Notre démocratie continue de discourir, mais pour quels résultats ? Pour quels changements concrets dans nos vies quotidiennes ?

Notre démocratie parle et elle est muette. Elle agit et elle est impuissante. Elle fonctionne en vase clos et le peuple se détourne.

François HOLLANDE a voulu un choc de transparence ? Ensemble, proposons lui un choc de démocratie. Que tous ceux qui croient encore dans le renouveau de notre démocratie soutiennent les 5 propositions qui suivent.

Soyons fidèles à la France ! Osons la démocratie, maintenant !


Proposition 1

Nul haut fonctionnaire ne pourra devenir député ou sénateur sans avoir remis au moment de son entrée en fonction sa démission de la haute fonction publique.

Proposition 2

Le nombre de députés sera ramené de 577 à 400, le nombre de sénateurs de 348 à 200.

Proposition 3

Nul parlementaire ne pourra effectuer plus de 3 mandats successifs dans sa fonction de député ou de sénateur.

Proposition 4

A compter de 2014, nul parlementaire ne pourra cumuler sa fonction avec la fonction de maire ou la présidence d’un exécutif local.

Proposition 5

Un statut de l’élu sera mis en place pour faciliter l’accès de tous les citoyens aux fonctions électives.


Ils soutiennent l'appel

Claude de Ganay, Député du Loiret Laure de la Raudière, Député de l'Eure-et-Loir Antoine Herth, Député du Bas-Rhin Guillaume Chevrollier, Député de la Mayenne Franck Gilard, Député de l'Eure Sophie Dion, Député de Haute-Savoie Olivier Carré, Député du Loiret Philippe Le Ray, Député du Morbihan Damien Abad, Député de l'Ain Bérengère Poletti, Député des Ardennes Hervé Maurey, Sénateur de l'Eure Jean-Paul Emorine, Sénateur de la Saône-et-Loire Arnaud Danjean, Député européen

Photos : www.europarl.europa.eu, www.senat.fr, www.assemblee-nationale.fr

  

L'élu

Je suis né le 15 avril 1969 à Neuilly-sur-Seine, marié et père de quatre fils.

J’ai été élève de l'École normale supérieure où j’ai étudié la littérature française, et plus particulièrement les œuvres de Proust. J’ai ensuite intégré l'Institut d'études politiques de Paris puis l’ENA. En 1998, j’entre au ministère des Affaires étrangères, à la Direction des Affaires stratégiques, de Sécurité et du Désarmement. C’est à ce moment de ma carrière que j’ai rencontré Dominique de Villepin lorsqu’il était secrétaire général de la présidence de la République. Je l’ai suivi à son cabinet lorsqu'il est devenu  ministre des Affaires étrangères, entre 2002 et 2004 et j’ai participé aux négociations avec Jacques Chirac pendant la crise irakienne en établissant notamment l'absence d'armes de destruction massives en Irak. J’ai par la suite accompagné Dominique de Villepin dans ses différentes fonctions jusqu’à la direction de son cabinet à Matignon.

Lors des élections législatives de juin 2007, j’ai été élu député UMP dans la 1ère circonscription de l'Eure (Evreux, Verneuil, Pacy) à la suite de Jean-Louis Debré. Je suis élu conseiller municipal de la ville d'Évreux en 2008 et Président du groupe d’opposition au Conseil Régional de Haute-Normandie en 2010.

En décembre 2008, je suis nommé par Nicolas Sarkozy au poste de Secrétaire d'État aux Affaires européennes. Pendant six mois, je mets toute mon énergie dans la relation franco-allemande. En juin 2009, à la suite d’un remaniement ministériel, je suis nommé ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche. Pendant trois ans, j’ai défendu sans relâche les agriculteurs et les pêcheurs français avec, notamment, la loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche, la mise en place de la contractualisation laitière, la réorganisation des filières, les négociations de la PAC, le G20 agricole…

A l’été 2010, je décide d’être candidat à la Présidence de l’UMP pour porter les valeurs de renouvellement politique auxquelles je crois mais les règles de candidature ne me permettent pas de poursuivre ma démarche puisque il me manque quelques centaines de parrainages au moment du dépôt de la candidature.

Pour être en accord avec mes convictions et le nouveau modèle démocratique que je défends, j’ai décidé de démissionner du corps des Conseillers des Affaires étrangères le 8 octobre 2012 à la suite de ma réélection comme député. Il est inadmissible pour moi qu’un parlementaire-fonctionnaire puisse cumuler des avantages de carrière.

Par ailleurs, mon attachement à l’écriture m’a amené à être l’auteur de plusieurs ouvrages touchant à la vie politique française mais également à la musique.

 

L'homme de lettres

Les lettres occupent une place centrale dans ma vie. Elles ont même précédé ma carrière politique. J'ai décidé de faire des études littéraires à l'Ecole normale supérieure avant de devenir diplomate. J'ai notamment eu la chance de réaliser un mémoire sous la direction de Jean-Yves Tadié, biographe et spécialiste de Marcel Proust, sur La Statuaire dans « À la recherche du temps perdu ».

L'écriture est un besoin quotidien. Elle est un moyen de fixer et de comprendre les choses. C'est pourquoi je ne conçois pas de séparer la politique et la littérature. Elle résulte d'une certaine complexité, et me permet de faire la réflexion nécessaire au discours politique qui a besoin d'être simplifié sans être facile.

Les enjeux de demain

Notre pays est à la croisée des chemins. Nous devons aujourd’hui répondre à des grands défis, qui, malheureusement, ne trouvent aucune réponse dans la politique menée par l’actuel gouvernement.

Comment définir un nouveau modèle de croissance économique qui respecte la valeur du travail et la compétitivité de nos entreprises ? Comment libérer les forces de production et du travail, favoriser l’innovation et la recherche ? Définir une politique fiscale adaptée et juste ?

Quel modèle européen et quelle place pour la France demain en Europe ? Quelle relation avec l’Allemagne ?

Enfin, comment redonner confiance aux français dans la politique ? Pourquoi engager un large renouvellement des élus mais aussi des idées et des projets.